Aller au contenu

Nos engagements

NOS ENGAGEMENTS

Notre histoire ne commence pas à Paris. Elle commence dans un atelier de Delhi, bien avant le premier sac Hindbag.

PUNJABI BAGH, AVANT HINDBAG

Punjabi Bagh, au nord-ouest de Delhi, est un quartier dense, bruyant, vivant. Depuis plus de cinquante ans, une ONG y forme des femmes aux métiers du textile : SSMI, le Swami Sivananda Memorial Institute. On y trouve une école pour les enfants, et un atelier pour les mères. Découpe, montage, finitions : les gestes sont appris, répétés, transmis.

Quand Hindbag n'existait pas encore, le savoir-faire, lui, était déjà là.

LA RENCONTRE

2012 : un étudiant en école de commerce cherche un projet. Il découvre un atelier.

Les premières commandes sont modestes : des tote bags en coton, destinés à des entreprises françaises. Les sacs sont bien faits et les mains qui les cousent ont une histoire forte, alors les commandes se répètent. Ce qui devait durer six mois ne s'arrête plus.

En 2015, le projet devient une société. Elle s'appelle Hindbag.

Un atelier, pas une cause

Hindbag ne finance pas une association. La marque passe commande, et confie l'intégralité de sa confection à l'atelier de SSMI. Cette commande fait vivre l'atelier.

En retour, SSMI forme les couturières, les embauche, les paie, et scolarise leurs enfants dans l'école de l'organisation.

Chacun dépend de l'autre. C'est ce qui rend le modèle solide. Chacun travaille pour l'intérêt commun, sans rapport de force mais avec l'obejctif d'écrire une histoire durable.

Des mains qui deviennent expertes

Une couturière qui entre à l'atelier n'est pas une experte de la couture. Elle apprend les premiers mois les gestes les plus simples. Puis la découpe, le montage d'une fermeture, la pose d'une doublure, les finitions que personne ne voit mais que tout le monde sent. Certaines couturières deviennent ensuite les formatrices de nouvelles recrues.

À Paris, Raphaëlle et Amélie, directrice artistique et designer, imaginent les thématiques, dessinent les silhouettes, choisissent les couleurs, construisent les collections saison après saison. À Delhi, Harendra et son équipe les traduisent en sacs. Entre les deux, des allers-retours, des essais, des ajustements.

Un sac Hindbag n'a jamais un seul auteur.

Des impacts concrets

Les femmes perçoivent un salaire versé chaque mois, sans intermédiaire. Les enfants sont à l'école plutôt qu'au travail. Rien de spectaculaire. Juste des vies qui s'organisent autrement, année après année.

Des produits engagés

Les sacs et accessoires sont conçus dans la même logique de démarche engagée. Le coton est biologique, certifié GOTS. Il est filé et teint en Inde, chez des partenaires certifiés eux aussi, à quelques kilomètres de l'atelier. Les laines et les fausses fourrures sont certifiées GRS. Les produits traversent l'océan majoritairement en bateau, pour limiter le transport aérien. Les chutes de tissu deviennent des pochettes et des trousses plutôt que des déchets.

Dire ce que l'on fait, faire ce que l'on dit

Fabriquer à Delhi plutôt qu'en France est un choix assumé. Celui d'un atelier avec un savoir-faire, d'un partenariat qui dure, et d'un prix qui reste accessible. Notre marque ne prétend pas être irréprochable. Nous expliquons nos choix, nous partageons nos progrès et nous assumons nos limites, parce que la transparence amène la confiance.

Notre vision : démocratiser une mode où style et responsabilité sociale ne font qu’un.
Hindbag